La guerre de communication : quand la propagande rwandaise tente de masquer l’échec militaire

La guerre de communication : quand la propagande rwandaise tente de masquer l’échec militaire

1. Le récit officiel contre la réalité du terrain

- Narratif propagandiste : Kigali et ses relais médiatiques proclament des “victoires” symboliques, comme la destruction de drones FARDC ou l’attaque de centres stratégiques.  
- Faits vérifiés : Aucun drone détruit, aucun centre de commandement touché. Les FARDC et alliés maintiennent leur supériorité aérienne et technologique.  
- But recherché : Créer une illusion de force pour galvaniser des troupes démoralisées et influencer l’opinion régionale.  

2. La propagande comme arme psychologique

- Cible interne : Les combattants M23/Twirwaneho/Red Tabara, fragilisés par des pertes constantes, doivent être rassurés par un récit de “victoire”.  
- Cible externe : Les populations locales et l’opinion internationale, où Kigali cherche à imposer une image de puissance et de légitimité.  
- Effet recherché : Transformer une défaite militaire en victoire narrative, en inversant les perceptions.  

3. Les techniques de communication utilisées

- Amplification médiatique : Diffusion rapide de communiqués sans preuves, relayés par des canaux alignés sur Kigali.  
- Narration inversée : Présenter les FARDC comme affaiblies, alors que ce sont les forces adverses qui reculent.  
- Silence stratégique : Occulter les pertes réelles et les défaites sur le terrain.  

4. La supériorité aérienne comme rupture stratégique

- Les drones FARDC ne sont pas seulement des armes : ils sont devenus des symboles psychologiques.  
- Leur présence dans le ciel crée une peur constante chez les combattants adverses, incapables de s’engager sur des fronts ouverts.  
- La propagande rwandaise tente de neutraliser cet effet en proclamant leur destruction fictive.  

5. Démonstration claire : la propagande comme aveu de faiblesse

- Plus Kigali insiste sur des “victoires imaginaires”, plus cela révèle l’incapacité de ses forces à produire des résultats tangibles.  
- La guerre de communication devient un substitut à la guerre militaire, preuve que la supériorité FARDC est non seulement matérielle mais aussi narrative.  

Christian lawu, journaliste engagé

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