La stratégie de diversion où Le coup de bluff
Corneille Nangaa et Bertrand Bisimwa ont revendiqué l’usage de huit drones kamikazes Yiha III de fabrication turque contre des infrastructures civiles, notamment l’aéroport international de Kisangani. Mais derrière cette mise en scène, la réalité est crue : ces engins bruyants, à portée limitée, ont tous été interceptés. Le M23-AFC/Rwanda n’a ni la technologie, ni les moyens humains, ni la capacité opérationnelle pour menacer durablement la RDC.
La stratégie de diversion
Cette revendication n’est pas une démonstration de force, mais une tentative de diversion. Elle vise à détourner l’attention des offensives des FARDC à Minembwe, première étape d’une reconquête méthodique qui s’étendra à Bukavu, Goma, Bunagana et au-delà. Les rebelles cherchent à imposer un narratif de puissance, mais leur bluff s’effondre face à la réalité militaire.
La réponse des FARDC
Les Forces armées de la RDC ne se laissent pas intimider. Leur mission est claire : restaurer l’autorité de l’État. Les frappes sur Minembwe se poursuivent avec détermination, pour libérer une bourgade où des milliers de Banyamulenge sont pris en otage par des groupes armés manipulés par Kigali. Chaque offensive est une étape vers la reconquête nationale.
Le symbole de Kisangani
En visant Kisangani, les rebelles espéraient frapper l’imaginaire collectif et semer la peur. Mais l’échec de leurs drones transforme cet épisode en victoire psychologique pour les FARDC et en preuve de résilience pour la population. L’arrogance des rebelles se retourne contre eux, exposant leur fragilité.
Conclusion
Le M23-AFC/Rwanda joue avec le feu, mais c’est la RDC qui tient les cartes. Les drones kamikazes, loin d’être une arme décisive, révèlent la faiblesse d’un mouvement en quête de visibilité. Les FARDC, elles, avancent avec méthode et détermination, imposant un narratif de force et de reconquête.
Christian lawu


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